la sécurité est l affaire de tous

Lasécurité des Français n'est pas l'affaire d'un seul acteur, mais elle repose sur la prise de conscience de tous. L'Etat d'abord, qui Tousdeux représentent autant de corps qui travaillent au quotidien en étroite collaboration pour assurer la sécurité de tous . Walter Lens a rappelé que « le dispositif de participation citoyenne est une démarche de sécurité globale et solidaire. Celle-ci implique la commune, l’Etat et les forces de sécurité, à savoir la Gendarmerie nationale. Elle Lasécurité est l’affaire de tous / Uriage s’engage auprès de l'AP-HP. URIAGE S’ENGAGE ET PARTICIPE A L’APPEL DE FONDS D’URGENCE COVID 19 de l’AP-HP. Uriage s’engage auprès de la Fondation de l’AP-HP Assistance Internet: La sécurité est désormais l’affaire de tout le monde. Sur le Web aussi bien que partout autour de nous et sans entrer dans une totale paranoïa, mais en étant conscient des pratiques qui se font, on constate une évolution impressionnante des délits. Les criminalités numériques ont évolué de 10% en 2016, ainsi pour tenter Lasécurité est l’affaire de tous. Secure Key . Secure Key est le mode de connexion à vos services de Banque à Distance. Service gratuit qui apporte un haut niveau de sécurité pour les clients HSBC France. Codes Paiements en Ligne : mode d'emploi . Pour vous permettre d’effectuer sereinement vos paiements en ligne par carte, HSBC renforce son système de Meilleur Site De Rencontre Gratuit 2015. La responsabilité en SST l'affaire de tous! Publié le 03/10/2017 Voir toutes les infos Tout le monde le sait, mais est-ce que tout le monde le fait? Pour que cela fonctionne vraiment en santé-sécurité, pour les meilleurs résultats, c'est-à-dire, le moins d’accidents possible, voire même, zéro accident, il est essentiel que tout le monde dans l’entreprise prenne ses responsabilités. La haute direction doit faire savoir que la SST est une valeur importante. Et elle doit donner les moyens nécessaires pour le prouver ressources matérielles et humaines, et temps. Les cadres doivent s’impliquer dans chacun des outils de prévention et, surtout, mobiliser leurs travailleurs autour des efforts de prévention. Les travailleurs, quant à eux, doivent adhérer aux règles de sécurité, et même, aller au-delà en faisant preuve d’initiatives sécuritaires. Ces exemples, parmi tant d’autres, de prises de responsabilités en SST à différents niveaux, nous les connaissons tous. Mais est-ce que nous agissons tous de façon responsable? Force est de constater que ce n’est pas toujours le cas! La haute direction doit faire savoir que la SST est une valeur importante. Et elle doit donner les moyens nécessaires pour le prouver ressources matérielles et humaines, et temps. Les cadres doivent s’impliquer dans chacun des outils de prévention et, surtout, mobiliser leurs travailleurs autour des efforts de prévention. Les travailleurs, quant à eux, doivent adhérer aux règles de sécurité, et même, aller au-delà en faisant preuve d’initiatives sécuritaires. Ces exemples, parmi tant d’autres, de prises de responsabilités en SST à différents niveaux, nous les connaissons tous. Mais est-ce que nous agissons tous de façon responsable? Force est de constater que ce n’est pas toujours le cas! Curieusement, quand ça accroche » en termes de responsabilités en SST dans une entreprise, ce n’est pas dû au fait que les acteurs de chaque niveau hiérarchique n’ont aucune idée des responsabilités qui leur incombent. C’est plus un problème de perception. C’est-à-dire qu’à tous les niveaux dans l’entreprise les gens ont tendance à déterminer que c’est à tel ou tel autre niveau que les réelles responsabilités se trouvent. À leur niveau, ce serait moins important… Un exemple un dirigeant qui inscrit ses superviseurs dans une formation pour enquêter et analyser les accidents sans toutefois s’assurer que leur charge de travail leur permet de prendre le temps nécessaire afin de bien effectuer le travail d’enquête et d’analyse lorsqu’un accident survient. Un autre exemple des superviseurs qui sont persuadés que la prévention, c’est surtout l’affaire des travailleurs parce que ce sont eux qui, au final, vont en bénéficier le plus en ne se blessant pas. Un dernier exemple un groupe de travailleurs qui s’implique très peu en prévention sous prétexte que c’est aux boss » de s’en occuper, parce que c’est leur entreprise et que la loi les y oblige. Dans notre cours Formation à la supervision, on voit, bien entendu, les responsabilités du superviseur, mais aussi que la responsabilité doit être partagée en santé-sécurité. À tous les niveaux, on doit mettre l’épaule à la roue. Entre autres, parce que c’est au niveau du plancher » que se trouvent les risques et les dangers, les règles doivent y être scrupuleusement respectées. L’information doit également provenir des travailleurs dans les cas où des situations anormales sont rencontrées ou pour des pistes d’amélioration. La supervision, quant à elle, en sandwich entre le dirigeant et les travailleurs, doit jouer son rôle de transmetteur dans les deux sens. Elle doit aussi s’investir dans les outils de prévention, montrer l’exemple et encadrer les employés. Le dirigeant, lui, doit démontrer que la SST ce n’est pas que sur du papier, il doit rendre disponibles les ressources financières et humaines, et accorder du temps, en vue d’obtenir une performance dont il sera fier, mais aussi, pour démontrer qu’il a à cœur l’intégrité physique des membres de son personnel. Si votre personnel ne perçoit pas clairement ses responsabilités en SST, il importe d’agir positivement en ce sens. Consultez notre programmation de formations, chaque niveau hiérarchique peut y trouver son compte. Les récents épisodes de hackage » de bases de données soit à des fins de remise de rançon, soit à des fins de piratage de fichiers d’entreprises, nous rappellent régulièrement que la donnée qui est au cœur des systèmes d’information est une valeur qu’il faut préserver. Jeanne Bossi-Malafosse, associée du cabinet Delsol Avocats. La sécurité est aujourd’hui au centre de la protection des données personnelles, et l’application prochaine, le 25 mai 2018 exactement, du nouveau Règlement européen sur la protection des données personnelles qui renforce les droits des citoyens sur leurs données, accentue les obligations en matière de sécurité des responsables de traitement. Au sein des entreprises et des organisations, la sécurité doit être un processus collectif et collaboratif défini sous la responsabilité des dirigeants et associant tous les acteurs. Le sujet de la sécurité des données à caractère personnel ne doit plus rester cantonné au seul étage de la direction des systèmes d’information. Le Règlement européen offre à cet effet de nouveaux outils pour gérer la politique de sécurité. Ainsi, à partir de la réalisation d’une analyse de risques appliquée aux traitements préalablement répertoriés, le responsable de traitement devra réaliser une étude d’impact lui permettant de mettre en place les mesures techniques et organisationnelles de nature en particulier à préserver la sécurité des données. Pour déterminer ces mesures adéquates, il doit être tenu compte de la nature particulière des données faisant l’objet du traitement et des risques présentés par la destruction, perte, altération ou divulgation éventuelle de celle-ci. L’adoption de codes de conduites ou de certifications propres à chaque secteur permettra d’aider le responsable de traitement à identifier ces mesures. Le règlement consacre également une place particulière à l’existence de garanties appropriées telles que le chiffrement ou la pseudonymisation comme participant à la sécurité des applications. Mais au-delà de ces dispositions, la sécurité reste avant tout l’affaire de chaque utilisateur et il convient d’appliquer certaines mesures de sécurité physique et logique désormais classiques – mais encore insuffisamment mises en œuvre. Peuvent être cités par exemple, les moyens d’identification et d’authentification qui incluent la définition d’une politique de gestion des mots de passe dynamique conformité aux règles posées par la CNIL pour leur composition[1], changements réguliers etc…, la gestion des habilitations de chaque utilisateur et son corollaire indispensable, le contrôle régulier de la traçabilité des accès, la sécurisation physique et logique des postes de travail locaux fermés et/ surveillés, pare-feux, antivirus et, pour les outils mobiles, chiffrement des données lors de leur transfert vers un système d’information, l’encadrement des activités de sous-traitance et en particulier de maintenance sur les systèmes, la définition d’une politique de sauvegarde assurant la restitution intègre des données. Telles sont quelques unes des mesures à mettre en œuvre dont l’effectivité permettraient de réduire de façon conséquente les risques d’intrusion. Notons également que le Règlement européen imposera demain au responsable de traitement de notifier l’existence d’une violation des données à caractère personnel à l’autorité de contrôle compétente dans les meilleurs délais et au plus tard 72 heures après en avoir pris connaissance. La sécurité des données, c’est aussi le respect des droits de la personne et la maîtrise qu’elle peut avoir de l’utilisation de ses données notion d’empowerment. Les individus restent les premiers concernés par la sécurité de leurs données soit à titre individuel, soit en tant que salarié ou employé au sein de l’organisation dans laquelle ils travaillent. Ils sont souvent les principaux acteurs de la sécurité de leurs données et surtout de l’effectivité de sa mise en œuvre quotidienne. Mais l’information sur ce qu’il est possible de faire ou de ne pas faire est souvent pour eux encore parcellaire ou inégale. Ainsi, au moment de partager ses données, l’utilisateur doit au préalable être informé et le consentement – lorsqu’il est exigé – ne doit être que l’aboutissement de cette information. Par exemple, s’agissant de l’utilisation et de l’analyse des données de navigation via les cookies, notamment à des fins de publicité comportementale, les utilisateurs doivent pouvoir contrôler l’utilisation qui est faite de leurs données de navigation sur internet en modifiant les paramètres de leur navigateur. La CNIL vient à cet égard dans sa récente délibération du 27 avril 2017, sanctionnant la société Facebook, de rappeler avec force les obligations des émetteurs de cookies ou de ceux qui utilisent l’information collectée par ce biais[2]. Le respect des droits d’accès et de communication, le nouveau droit à la portabilité des données inscrit dans le Règlement européen, sont autant d’obligations à la charge des responsables de traitement qui ne seront en mesure d’en garantir l’effectivité qu’en s’appuyant sur une politique de sécurité solide. Gageons que les nouvelles sanctions considérablement accrues par le texte européen, notamment en cas de rupture de confidentialité, constitueront une forte incitation pour les acteurs à faire du security by design. [1] Délibération n° 2017-012 du 19 janvier 2017 portant adoption d’une recommandation relative aux mots de passe [2] Délibération de la formation restreinte SAN –2017-006 du 27 Avril 2017 prononçant une sanction pécuniaire à l’encontre des sociétés FACEBOOK INC. et FACEBOOK IRELAND L'actualité de l'OMS Page d'accueil/ Communiqués de presse/ item/ La sécurité sanitaire des aliments est l’affaire de tous Célébrée le 7 juin dans le monde entier, la toute première Journée internationale de la sécurité sanitaire des aliments des Nations Unies a pour objectif de garantir la sûreté de la nourriture que nous année, près d'une personne sur dix dans le monde soit près de 600 millions de personnes tombe malade et 420 000 d'entre elles meurent après avoir ingéré de la nourriture contaminée par des bactéries, des virus, des parasites ou encore des substances chimiques. Les aliments dangereux ont également pour effet de freiner le développement dans de nombreuses économies à faible et à moyen revenu, ces dernières perdant près de 95 milliards de dollars en productivité. A cela s'ajoutent les maladies, les handicaps et les décès prématurés chez les sécurité sanitaire des aliments, une affaire de tous tel est le thème de la Journée internationale de la sécurité sanitaire des aliments pour cette année 2019. La sécurité sanitaire contribue à la sécurité alimentaire, à la santé humaine, à la prospérité économique, à l'agriculture, à l'accès aux marchés, au tourisme et au développement a désigné deux de ses agences, l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture FAO et l'Organisation mondiale de la santé OMS afin de mener à bien les efforts visant à promouvoir la sécurité sanitaire des aliments à travers le FAO et l'OMS unissent leurs forces en vue d'aider les pays à prévenir, à gérer et à réduire les risques associés à la filière agroalimentaire, en travaillant aux côtés des vendeurs et des producteurs alimentaires, des autorités réglementaires et des principaux acteurs de la société civile, en fonction du lieu de production de la nourriture, à savoir si celle-ci est produite au niveau national ou importée.Si vous êtes un agriculteur, un fournisseur agricole, un transformateur alimentaire, un transporteur, un négociant ou un consommateur, la sécurité sanitaire des aliments vous concerne. Il n'y a pas de sécurité alimentaire sans sécurité sanitaire des aliments», a déclaré M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO.Les aliments dangereux tuent près de 420 000 personnes chaque année. Ces décès peuvent totalement être évités», a précisé Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l'OMS. La Journée internationale de la sécurité sanitaire des aliments est une occasion unique de sensibiliser les gouvernements, les producteurs, les prestataires et les consommateurs aux dangers des mauvais aliments. De la ferme à l'assiette, nous avons tous un rôle à jouer pour rendre l'alimentation plus sûre», a-t-il serait rentable d'investir dans des systèmes alimentaires durablesLa FAO et l'OMS soulignent l'importance du fait que tout le monde puisse avoir accès à une nourriture saine et nutritive en quantité suffisante et que la salubrité des aliments est essentielle à la promotion de la santé et à l'éradication de la faim, soit deux éléments primordiaux des Objectifs de développement aliments sûrs permettent non seulement un apport convenable en nutriments mais aussi de mener une vie saine. La production d'aliments de bonne qualité contribue à améliorer la durabilité et la productivité en facilitant l'accès aux marchés, ce qui a aussi pour effet de stimuler le développement économique et de réduire la pauvreté, surtout en milieu davantage dans l'éducation à la salubrité alimentaire auprès des consommateurs peut potentiellement contribuer à réduire les maladies d'origine alimentaire, avec notamment un retour sur investissement de 10 dollars pour chaque dollar à la Journée internationale de la sécurité sanitaire des alimentsLes activités organisées autour de la Journée internationale de la sécurité sanitaire des aliments visent à encourager le public à agir en vue de prévenir, de détecter et de gérer les dangers sanitaires associés à l' bonnes actions tout au long de la filière agroalimentaire, des agriculteurs aux consommateurs, ainsi qu'une bonne gouvernance et des règlementations sont essentielles afin de parvenir à la sécurité sanitaire des FAO et l'OMS ont créé un nouveau guide pour montrer comment chacun de nous pourrait participer. Le guide propose cinq étapes pour changer la donne et parvenir à la sécurité sanitaire des alimentsS'assurer que la nourriture soit sans danger. Les gouvernements doivent s'assurer que la nourriture soit sans danger et sans aucun risque. L'agriculture et les producteurs alimentaires doivent adopter de bonnes pratiques. Manipuler avec soin. Les opérateurs économiques doivent s'assurer que la nourriture est transportée, stockée et préparée sans aucun risque. Vérifier que les aliments soient sans danger. Les consommateurs doivent pouvoir accéder à des informations claires et fiables, en temps opportun, sur les risques nutritionnels et les risques de maladies associés à leurs choix équipe pour parvenir à une meilleure sécurité sanitaire. Les gouvernements, les organismes économiques régionaux, les organisations onusiennes, les agences de développement, les organisations de commerce, les groupes de consommateurs et de producteurs, les institutions universitaires et de recherche et les structures du secteur privé doivent travailler ensemble sur les problèmes liés à la sécurité sanitaire des aliments. Dorénavant, la date du 7 juin sera l'occasion de souligner les bienfaits associés à une nourriture saine. La Journée internationale de la sécurité sanitaire des aliments a été adoptée par l'Assemblée générale des Nations Unies en décembre 2018. Le processus a été initié en 2016 par le Costa Rica, par le biais de la Commission du Codex Alimentarius, une structure gérée par la FAO et l' et chiffres clés sur la sécurité sanitaire des alimentsPrès de 600 millions de personnes - soit presqu'une personne sur 10 dans le monde - sont tombées malades après avoir mangé de la nourriture contaminée et 420 000 d'entre elles meurent chaque enfants âgés de moins de cinq ans représentent, à eux seuls, 40 pour cent du fardeau des maladies d'origine alimentaire, avec 125 000 décès chaque maladies d'origine alimentaire trouvent leur origine dans les bactéries, virus et substances chimiques qui pénètrent dans le corps à travers la nourriture ou l'eau maladies d'origine alimentaire entravent le développement socioéconomique en mettant à rude épreuve les systèmes de santé et en fragilisant les économies, le tourisme et le commerce valeur du commerce alimentaire s'élève à 1,6 trillion de dollars américains, ce qui représente environ 10 pour cent du commerce mondial certaines estimations, les aliments dangereux coûtent aux pays à faible et à moyen revenu près de 95 milliards de dollars chaque année en perte de des pratiques en matière d'hygiène dans les secteurs de l'alimentation et de l'agriculture peuvent aider à réduire l'émergence et la propagation de la résistance aux antimicrobiens tout au long de la chaîne alimentaire et dans l'environnement. Paul Garwood Chargé de communication OMS Le Premier ministre Edouard Philippe C accompagné de la ministre des Transports Elisabeth Borne 2G, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb 2D, à la Gare du Nord, le 3 novembre 2017 POOL/AFP - GONZALO FUENTES publié le 3 novembre 2017 à 11h25. Après la tour Eiffel mercredi, le Premier ministre Édouard Philippe s'est rendu à la gare du Nord à Paris vendredi pour rassurer les Français deux jours après que la loi antiterroriste a remplacé l'état d'urgence et rappeler que "la sécurité est l'affaire de tous". "Nous savons parfaitement que le niveau de menace reste élevé", a déclaré Édouard Philippe entouré, du ministre de l'Intérieur Gérard Collomb et de la ministre des Transports Élisabeth Borne. "La sécurité c'est l'affaire de tous, ça n'est pas uniquement l'affaire des forces de l'ordre", a-t-il rappelé après avoir rencontré les policiers, gendarmes, agents de la sûreté de la SNCF et de la RATP. "Les défis sont immenses mais le gouvernement, les forces de l'ordre, l'ensemble des opérateurs sont extrêmement mobilisés pour mettre des moyens humains supplémentaires, vérifier que le cadre juridique de notre action nous permet d'apporter des réponses claires et efficaces et c'est notamment le cas depuis l'adoption de la loi antiterroriste", a-t-il dit."Et puis au-delà des moyens humains et juridiques, et au delà même des moyens matériels, je redis l'attention que nous devons tous avoir, cette vigilance collective et pas simplement la vigilance des forces de l'ordre, car ils ne pourront répondre au défi immense du terrorisme que par une attention permanente et collective de l'ensemble des citoyens", a assuré le Premier ministre. Mercredi, lors d'un déplacement à la tour Eiffel, le Premier ministre avait déjà appelé à la "vigilance de l'ensemble de la société" pour une réponse "efficace" à la menace veille, le ministre de l'Intérieur s'était rendu à la gare Saint Lazare pour rencontrer les patrouilles de la préfecture de police de Paris, 15 millions de voyages quotidiens sont effectués sur le réseau de transports d'Ile-de-France dont sur la gare du Nord. Il y a eu interpellations sur l'ensemble des réseaux depuis janvier 2017. Sur les neuf premiers mois de 2017, plaintes ont été reçues au poste de police de la gare du Nord et interpellations ont eu AFP Body Afin de développer en interne une culture de la santé et de la sécurité, le groupe coopératif Axéréal implique aujourd’hui l’ensemble de ses équipes dans une ambitieuse stratégie de prévention des accidents professionnels. Des silos de grains aux moulins, des usines de production d’aliments pour animaux aux malteries, c’est l’ensemble des entités d’Axéréal qui font aujourd’hui de la protection des salariés et des parties prenantes adhérents, clients… une priorité. Assurer la sécurité des femmes et des hommes qui travaillent au sein d’Axéréal est un prérequis pour l’ensemble de nos activités, affirme Romain Gallas, administrateur Axéréal. C’est pour cela que nous cherchons être proactifs sur le sujet ». Pour porter une telle ambition, une politique sécurité notamment a été mise en place il y a trois ans. Impulsée par la Direction, elle a permis de placer le sujet au rang des priorités stratégiques d’Axéréal. Un vrai élan a été donné », confirme Sébastien Richomme, responsable sécurité du pôle Agriculture & Filières. La sécurité est réellement l’affaire de tous, et l’élan porté se retrouve donc à tous les niveaux du groupe coopératif. Des points sur la sécurité sont par exemple régulièrement réalisés lors des comités de direction. Un comité sécurité réunit par d’ailleurs une fois par mois les directeurs de chaque Business Unit BU du pôle Agriculture & Filières chaîne du grain, meunerie, élevage. Cela permet des échanges constructifs sur les difficultés rencontrées, les démarches de progrès à mener… », poursuit Sébastien Richomme. Un partage des bonnes pratiques peut également être réalisé. Une dynamique proactive que l’on retrouve également chez Boortmalt, activité malt du groupe Axéréal. Chaque accident est évitable » La question de la sécurité est abordée au quotidien sur le terrain, grâce à un important travail de communication. Des animateurs sécurité terrain sont là pour aider les managers de proximité à avancer sur le sujet. Nous devons convaincre 100 % de nos collaborateurs que la sécurité est un prérequis à toute action. Il faut qu’ils aient conscience de l’importance de cette question et aient envie de se protéger », explique Sébastien Richomme. Pour accompagner la démarche, différentes initiatives ont été prises. C’est le cas par exemple de rituels comme les 5 minutes sécurité ». Plusieurs fois par semaine, les responsables locaux présentent le travail du jour à leurs équipes, les risques qui y sont liés et les moyens de s’en prémunir. Formations et sensibilisations sont par ailleurs régulièrement proposées pour permettre aux collaborateurs de développer les réflexes nécessaires à leur protection et celles des parties prenantes mesures de protection, signalement de toute situation à risque…. Des Rencontres sécurité terrain ont également été instituées pour améliorer les comportements du quotidien voir ci-dessous. La politique sécurité du groupe s’appuie sur un principe fondamental chaque accident est évitable. Pour preuve, l’expérience rappelle que la majorité de ces accidents sont imputables à l’organisation au comportement des personnes en présence. La communication portée par Axéréal met notamment l’accent sur les bonnes pratiques à adopter face à cinq risques majeurs les chutes de hauteur, les interventions en cellules, l’utilisation des engins de manutention chariots élévateurs…, les risques routiers et la question des troubles musculosquelettiques lombalgie, entorse…. En s’appuyant sur une sensibilisation au long cours des équipes mais aussi sur une analyse rigoureuse des incidents survenus, le groupe poursuit ainsi un objectif ambitieux le zéro accident. Des Rencontres sécurité terrain pour développer les bonnes pratiques De la farine au sol qui risque de faire glisser un collaborateur, un sac mal porté qui peut fragiliser le dos d’un salarié… Dans leur quotidien professionnel, les collaborateurs ne perçoivent pas toujours les risques induits par certaines situations. Tout l’objectif des Rencontres sécurité terrain est là détecter les comportements à risque, et réduire ainsi les accidents, en apportant un œil neuf sur des situations de travail. L’œil neuf, c’est celui porté par deux membres de l’encadrement qui vont étudier avec attention le travail d’un salarié, dans un esprit collaboratif et bienveillant. Après une dizaine de minutes d’observation, un dialogue constructif va se nouer sur le mode opératoire du collaborateur, afin de déterminer d’éventuelles pistes d’amélioration. Le port des EPI Equipements de protection individuelle a-t-il été respecté ? L’échelle utilisée était-elle la plus adaptée ? La zone de travail a-t-elle été nettoyée au bon moment ? Autant de points d’attention qui pourront être évoqués afin de faire progresser la sécurité sur le site et servir au plus grand nombre. Après avoir été lancées dans la branche Agriculture d’Axéréal, ces Rencontres ont été déployées au sein d’Axiane Meunerie en 2021. 200 collaborateurs de terrain bénéficient désormais deux fois par an d’une telle initiative, explique Laurent Gandouin, directeur industriel & supply chain chez Axiane Meunerie. 80 % de nos accidents sont liés à des chutes de plain-pied ou des ports de charge. Des bonnes pratiques peuvent permettre de les éviter. Nous disposons avec ces rencontres d’un bon moyen pour agir en ce sens ». Chaque rencontre permet aux collaborateurs de prendre quelques engagements simples pour faire progresser leur propre sécurité. La question des accidents est le plus souvent liée à une prise de conscience des risques », rappelle Laurent Gandouin. Dans le même temps, le manager peut relever quelques aménagements de postes à réaliser pour prévenir certains accidents, comme par exemple l’installation d’aspirateurs à chaque étage d’un bâtiment ou la mise en place de rangements dédiés aux outils du collaborateur ». Boortmalt une malterie construite sans aucun accident en Ethiopie Des réflexes de sécurité doivent être développés dans les actions du quotidien des collaborateurs du groupe. Mais il est également essentiel qu’ils soient adoptés dans le cadre de chantiers d’exception portés par la coopérative. C’est ce à quoi s’est attaché Boortmalt, le pôle malt international d’Axéréal, lors de la construction de sa première malterie africaine, en Ethiopie, entre 2018 et 2021. Située dans le parc industriel de Debre Birhan, cette unité de production a été édifiée en faisant de la sécurité et de la santé des travailleurs présents une priorité centrale. Pour porter cette ambition, nous nous sommes assurés d’avoir un responsable de la sécurité présent sur le chantier dès le premier jour de construction, et nous l’avons intégré durant toute la phase opérationnelle, explique Mauricio Corsi, Responsable sécurité, santé et environnement chez Boortmalt, filiale malt du groupe Axéréal, ce responsable sur place a accompagné la création de se site, en insufflant la culture de la sécurité Boortmalt ». De même, un suivi scrupuleux des mesures de santé et de sécurité en vigueur au sein du groupe, valant à l’échelle internationale, a été instauré. Elles ont été respectées en prenant soin, dans le même temps, de tenir compte des enjeux locaux. L’ensemble des mesures prises nous a permis de construire cette usine sans qu’aucun accident ne soit à déplorer », se satisfait Mauricio Corsi. Désormais opérationnelle, la malterie éthiopienne offre une capacité de tonnes, approvisionnée par des agriculteurs locaux.

la sécurité est l affaire de tous